Bank Al-Maghrib (BAM) et le ministère de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts ont officialisé, lundi à Rabat, un partenariat destiné à renforcer le partage des données, des informations et des expertises dans les domaines des statistiques et des prévisions économiques. L’objectif est d’améliorer la qualité des analyses et d’appuyer l’élaboration des politiques publiques liées à l’agriculture, à la pêche maritime et aux eaux et forêts.
La convention a été signée par Abdellatif Jouahri, Wali de Bank Al-Maghrib, et Ahmed El Bouari, ministre de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts. Elle instaure un cadre formel de coopération permettant aux deux institutions d’échanger des données, d’accéder à leurs études respectives et de partager les informations nécessaires à l’exercice de leurs missions.
À travers cet accord, les deux partenaires entendent consolider la production statistique et affiner les prévisions économiques portant sur des secteurs qui jouent un rôle majeur dans l’économie nationale. L’accès à des données plus complètes et mieux structurées doit contribuer à une lecture plus précise des évolutions économiques et à une meilleure anticipation des enjeux liés aux activités agricoles, halieutiques et forestières.
La convention prévoit également la conduite d’études conjointes et de travaux de recherche sur des thématiques d’intérêt commun. Ces analyses auront vocation à fournir des éléments d’aide à la décision pour les autorités publiques et à soutenir la conception des politiques économiques et sectorielles.
Au-delà du partage d’informations, le partenariat mise aussi sur le développement des compétences. Des actions de formation seront organisées au profit des collaborateurs des deux institutions afin de renforcer leur expertise dans les domaines des statistiques, de l’analyse économique et de la prévision.
Cette coopération illustre la volonté de Bank Al-Maghrib et du ministère de l’Agriculture de mieux coordonner leurs ressources et leurs connaissances. En favorisant une circulation plus fluide des données et des travaux d’analyse, les deux institutions souhaitent disposer d’outils plus performants pour suivre les évolutions des secteurs agricole, halieutique et forestier, tout en améliorant la qualité des indicateurs économiques mis à la disposition des décideurs publics.

