La Délégation générale à l’administration pénitentiaire et à la réinsertion (DGAPR) a rejeté les accusations d’une association concernant les conditions de détention de personnes incarcérées à la suite des actes de vandalisme survenus récemment dans plusieurs villes du Maroc. L’administration pénitentiaire assure que les détenus concernés bénéficient de l’ensemble des droits prévus par la législation en vigueur, notamment en matière de santé, d’éducation et de maintien des liens familiaux.
Dans une mise au point publiée en réponse à un communiqué associatif, la DGAPR conteste les affirmations selon lesquelles ces personnes seraient détenues dans des conditions dégradées et privées de leurs droits fondamentaux. Elle affirme que les établissements pénitentiaires concernés appliquent les dispositions légales garantissant aux détenus un accès aux soins, aussi bien à l’intérieur des prisons qu’à l’extérieur lorsque leur état de santé le nécessite.
L’administration précise également que les personnes incarcérées peuvent communiquer avec leurs proches par téléphone, recevoir des visites familiales et effectuer des achats auprès de l’économat des établissements pénitentiaires, conformément aux règles en vigueur.
Sur le volet de l’éducation, la DGAPR indique avoir pris les mesures nécessaires pour assurer la continuité des parcours scolaires et de formation. Selon les chiffres communiqués, 108 détenus poursuivent actuellement leurs études. Parmi eux, 13 sont inscrits dans l’enseignement supérieur, 20 dans le secondaire, 40 dans le cycle collégial et 6 dans le primaire. Par ailleurs, 29 autres suivent une formation professionnelle.
La Délégation rappelle qu’elle avait déjà publié, le 26 juin dernier, un précédent communiqué afin de répondre à ce qu’elle qualifie de contrevérités diffusées par la même association. Selon elle, les explications apportées à cette occasion n’ont pas été prises en compte.
Dans sa réaction, la DGAPR déplore que l’association ait choisi de reprendre les mêmes accusations malgré les précisions déjà fournies. Elle estime que cette démarche relève d’une volonté de porter atteinte aux institutions publiques et évoque l’existence d’« agendas suspects » qu’elle considère désormais connus de l’opinion publique.
Par cette nouvelle mise au point, la Délégation générale à l’administration pénitentiaire et à la réinsertion réaffirme sa position et assure que les droits des personnes incarcérées à la suite des actes de vandalisme dans plusieurs villes du Maroc sont garantis conformément au cadre légal régissant les établissements pénitentiaires.


