À quelques heures du coup d’envoi de la finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025, l’instance dirigeante du football africain a levé le voile sur l’équipe arbitrale chargée de diriger le choc entre le Maroc et le Sénégal. Une affiche très attendue, programmée dimanche 18 janvier 2026 à 19h00 (GMT) au stade Prince Moulay Abdellah, qui se jouera sous la supervision d’un corps arbitral expérimenté, choisi pour répondre aux exigences d’un rendez-vous continental de cette envergure.
La Confédération africaine de football (Confédération africaine de football) a confié le sifflet central au Congolais Jean Jacques Ngambo Ndala, arbitre international reconnu sur la scène africaine. Habitué aux matches à haute intensité, il dirigera cette finale Maroc-Sénégal avec l’appui de deux assistants issus de la République démocratique du Congo, Guylain Bongale Ngila et Gradel Mwanya Mbillizi. Le rôle de quatrième officiel a été attribué au Sud-Africain Abongile Tom, autre habitué des grandes compétitions de la CAF.
L’arbitrage vidéo, devenu central dans les matches à fort enjeu, a également été confié à des profils aguerris. Le Zambien Pierre Ghislain Atcho officiera en tant qu’arbitre VAR. Il sera assisté par Leticia Viana et Stephane Eleazar Yiembé, tandis que la fonction d’assesseur des arbitres reviendra à René Daniel Louzaya.
Ce dispositif traduit la volonté de la CAF de sécuriser le cadre arbitral d’une finale annoncée sous haute tension. Entre un Maroc porté par son public et un Sénégal en quête d’un nouveau sacre continental, chaque décision arbitrale sera scrutée, analysée, parfois contestée. Dans ce contexte, le choix d’un arbitre central expérimenté et d’une équipe technique rompue aux exigences du haut niveau vise à garantir la fluidité du jeu et le respect strict des règles.
À l’heure où les projecteurs du football africain sont braqués sur Rabat, la performance des officiels comptera autant que celle des joueurs. Car au-delà du spectacle et de l’enjeu sportif, cette finale de la CAN 2025 sera aussi un test de crédibilité pour l’arbitrage continental, appelé à accompagner la montée en puissance du football africain sur la scène internationale.

