Cette orientation a été notifiée au Secrétaire général de l’Organisation des Nations unies, António Guterres, et s’inscrit dans le cadre des efforts internationaux visant une solution politique durable, notamment en cohérence avec la résolution 2797 du Conseil de sécurité.
Le Honduras rejoint ainsi une tendance observée ces deux dernières années, marquée par le repositionnement de plusieurs États sur ce dossier. Parmi eux figurent le mali (2026), la Bolivie (2026) Le Ghana (2025), l’Equateur (2024) qui ont également ajusté sa position.
Ces évolutions traduisent une recomposition progressive des rapports diplomatiques autour de la question saharienne, dans un contexte où la communauté internationale privilégie de plus en plus une approche pragmatique, centrée sur une issue négociée sous l’égide des Nations unies.

