Le 5 septembre 2025, le Maroc a signé une victoire éclatante face au Niger (5-0) lors du match inaugural du nouveau Stade Moulay Abdellah à Rabat. Cette enceinte, rénovée et présentée comme l’un des joyaux futuristes du pays, devait symboliser le mariage réussi entre performance sportive et modernité architecturale.
Un plateau télé qui détonne… et qui étonne surtout !
Mais l’avant-match a offert une tout autre image. Sur l’antenne d’Arriyadia, la chaîne sportive nationale, les téléspectateurs ont découvert un plateau pour le moins inattendu avec une simple table haute flanquée de trois chaises pour l’animatrice et ses invités. Le contraste avec la grandeur du stade a immédiatement suscité railleries et incompréhension.

Sur les réseaux sociaux, les moqueries se sont multipliées. Des internautes se sont amusés à ajouter virtuellement du thé à la menthe et des verres à la table, estimant que l’installation ressemblait davantage à une terrasse de café qu’à un plateau télé digne d’un événement d’une telle envergure.
La révélation qui fait sourire
L’affaire a pris une tournure encore plus cocasse lorsque le journaliste Taoufik Nadiri a révélé que le mobilier utilisé ne provenait pas des studios de la chaîne, mais… du restaurant voisin du stade. Selon ce témoignage, un agent de sécurité, témoin de ce « prêt » improvisé, aurait songé à rapporter les chaises et la table à leur place, avant de se raviser en apprenant que l’équipe était celle d’Arriyadia.
Un couac qui inquiète à l’approche des grandes compétitions
Ce « plateau-café » est rapidement devenu un mème national, alimentant encore la polémique plusieurs jours après le match. Au-delà de l’humour, certains observateurs s’interrogent sur le sérieux de la préparation médiatique entourant de tels événements. Comment une chaîne aussi connue a-t-elle pu improviser un dispositif si peu professionnel pour une rencontre historique ?
L’inquiétude est d’autant plus vive que le Maroc s’apprête à accueillir la CAN 2025 et à co-organiser la Coupe du Monde 2030. Deux rendez-vous planétaires où l’image télévisuelle du pays sera scrutée par des millions de spectateurs à travers le monde.
Entre éclat sportif et faux pas médiatique
Le Maroc a brillé sur la pelouse, mais le hors-champ télévisuel a laissé une trace bien différente. Entre triomphe sportif et ce que l’on peut qualifier de “maladresse” médiatique, ce buzz inattendu rappelle que dans le football moderne, l’esthétique du spectacle compte presque autant que le score final.



