Un nouveau développement judiciaire vient marquer l’affaire de l’accident de la route survenu récemment à Khémisset. Samia Dikouk, fille de la chanteuse marocaine Najat Aatabou, a été placée en détention préventive à la prison de Tiflet, en attendant la suite de la procédure judiciaire.
La décision a été prise par le parquet compétent à l’issue de la garde à vue, au regard de la gravité des faits qui lui sont reprochés. La mise en cause est soupçonnée d’être impliquée dans un accident ayant coûté la vie à une jeune femme et causé de graves blessures à un autre individu.
Avant son incarcération, elle a été soumise à une série d’auditions dans le cadre de l’enquête préliminaire, visant à établir les circonstances exactes du drame et à déterminer les responsabilités. L’affaire a suscité une forte émotion au niveau local, alimentée par la violence de l’accident et le profil de la personne impliquée.
Ce nouvel épisode ne surgit pas dans le vide. Ces derniers mois, Samia Dikouk s’est déjà retrouvée au centre de l’attention médiatique, notamment en septembre 2025, lorsqu’elle annonçait la fin de son mariage moins de 24 heures après sa célébration, après avoir découvert que son époux menait une double vie. Une affaire qui avait largement circulé et alimenté les débats.
Mais au-delà de la répétition de ces séquences, c’est surtout le nom qu’elles entraînent avec elles qui interroge. Celui de Najat Aatabou, figure majeure de la scène marocaine depuis les années 80, soit plus de quarante ans de carrière, et longtemps restée à distance des polémiques. Surnommée “la voix de la femme marocaine”, l’artiste a construit une image de femme engagée, forte et respectée. Une trajectoire que certains observateurs estiment aujourd’hui mise à l’épreuve par l’exposition médiatique de sa fille, suscitant des réactions contrastées parmi ses admirateurs.


