La tempête médiatique autour du Dr Jimmy Mohamed ne cesse d’enfler depuis que son épouse, Souailla Mohamed, a pris la parole publiquement pour mettre en cause le comportement du médecin. En quelques heures, les réseaux sociaux se sont retrouvés saturés de captures d’écran, de commentaires et de vidéos relayant les accusations de violences psychologiques portées contre le chroniqueur santé de RTL. Une affaire intime devenue affaire publique, d’autant plus que les publications à l’origine de cette explosion numérique ont été effacées aussi vite qu’elles sont apparues, sans pour autant freiner leur diffusion.
Tout est parti d’une vidéo sans enjeu particulier, un extrait d’émission diffusé par RTL où Jimmy Mohamed vantait l’effet apaisant de la présence d’un chien sur les adolescents. Sous ce contenu anodin, l’intervention de son épouse a brusquement changé le ton. Souailla Mohamed a laissé un message direct, évoquant le cas d’une femme « victime de violences psychologiques » infligées, selon elle, par son mari. Une phrase brève, mais suffisamment claire pour déclencher un intense débat public autour de la figure médiatique du médecin. Les internautes ont pris le relais, les plateformes se sont enflammées et le nom de Jimmy Mohamed a immédiatement grimpé dans les tendances, pris dans un tourbillon numérique dont il n’a, à ce stade, donné aucune lecture personnelle.
L’épouse du médecin a ensuite amplifié ses propos en publiant plusieurs stories, cette fois centrées sur un autre aspect : la nutrition. Un terrain sur lequel Jimmy Mohamed s’exprime régulièrement, que ce soit en plateau, en radio ou dans ses ouvrages. Selon Souailla Mohamed, cette posture publique ne correspondrait pas à son comportement à la maison. Elle décrit les efforts fournis pour instaurer une alimentation équilibrée, son propre investissement dans la prévention nutritionnelle, face à un mari qui cacherait snacks, sodas et autres produits industriels dans sa voiture pour qu’ils ne franchissent pas la porte du domicile. Pour illustrer son propos, elle a diffusé des photos de l’habitacle d’un véhicule encombré de paquets de chips, de chocolats et de boissons sucrées, laissant entendre que ce décalage entre discours public et pratique quotidienne serait profond.
Tout au long de ses messages, Souailla Mohamed a insisté sur le sentiment de décalage qu’elle dit subir depuis des mois. Elle évoque un couple fragilisé, une accumulation d’épisodes difficiles et une lassitude qui aurait fini par l’amener à s’exprimer de manière impulsive, après quinze années de vie commune et trois enfants. Ce geste, qui a immédiatement dépassé son intention initiale, est revenu au cœur de sa prise de parole suivante. Constatant l’ampleur de la polémique, elle a publié deux textes explicatifs, remerciant les personnes qui lui avaient écrit et expliquant que son silence prolongé, associé à une perte de poids visible, témoignait déjà d’un mal-être plus ancien.
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Dans ses messages, elle affirme qu’il ne s’agissait pas de « laver son linge sale en public », mais de répondre à un sentiment d’injustice face à un discours qu’elle jugeait en contradiction avec ce qu’elle vivait. À ses yeux, les réseaux sociaux peuvent créer une image flatteuse, déconnectée du réel, et c’est précisément cette dissonance qui aurait été trop difficile à supporter. Elle ajoute que l’univers des plateformes encourage les validations faciles, renforce les égos et masque des situations bien moins harmonieuses qu’il n’y paraît.
Malgré l’ampleur du scandale, Souailla Mohamed nuance toutefois un point clé : les conseils santé donnés par son mari, assure-t-elle, restent pertinents, notamment sur l’importance de limiter les produits ultra-transformés. Une précision qui en dit long sur la complexité de cette prise de parole, oscillant entre dénonciation personnelle et reconnaissance du travail professionnel du médecin.
Alors que les accusations continuent de circuler sur X, Instagram et TikTok, le Dr Jimmy Mohamed, lui, reste silencieux. Sa réaction, attendue par de nombreux internautes, pourrait désormais déterminer la suite de cette affaire où vie privée et présence médiatique se sont brutalement percutées.

