Le Maroc accélère son ouverture agricole à l’international en se tournant vers l’Amérique du Sud. Une coopération avec le Suriname se dessine, centrée sur l’optimisation des sols et l’amélioration des rendements agricoles, dans un contexte mondial marqué par les enjeux de sécurité alimentaire.
Une délégation marocaine s’est récemment rendue dans ce pays d’Amérique du Sud, où des échanges ont été engagés avec Mike Noersalim. Au cœur des discussions : la mise en place d’outils scientifiques pour mieux comprendre la composition des sols, notamment à travers des campagnes d’analyses et de prélèvements sur le terrain. L’objectif est clair : adapter les apports en nutriments aux réalités locales afin d’optimiser la productivité agricole.
Des expérimentations conjointes sont envisagées, en particulier dans la région de Nickerie, considérée comme un pôle agricole stratégique du Suriname.
Au-delà de l’expertise technique, cette dynamique ouvre également des perspectives économiques. Les deux parties explorent des pistes de partenariat autour de l’approvisionnement en engrais, mais aussi du développement de filières agricoles intégrées, capables de générer davantage de valeur ajoutée.

