Imane Belmaati, directrice générale de l’Agence nationale de promotion de l’emploi et des compétences (Anapec), a formellement démenti les rumeurs évoquant la fin de ses fonctions. Dans un droit de réponse transmis aux médias, elle affirme qu’aucune décision officielle ne lui a été notifiée à ce jour concernant un éventuel départ de l’agence qu’elle dirige depuis le 25 avril 2024.
S’appuyant sur le décret 2.12.412 du 11 octobre 2012, en particulier son article 11, elle rappelle que la nomination et la cessation des fonctions dans les postes de haute responsabilité doivent suivre une procédure légale précise, impliquant une proposition justifiée au chef du gouvernement. À ce titre, toute désignation en intérim, comme celle attribuée à la secrétaire générale du ministère, doit impérativement se faire dans le respect des règles établies.
Belmaati souligne qu’au cours des quatorze mois de sa mission, aucune remarque négative n’a été émise concernant la gestion de l’institution. Bien au contraire, les membres du conseil d’administration ont unanimement salué les résultats obtenus par l’Anapec en 2024, avec des indicateurs d’activité en nette progression et la levée de l’ensemble des réserves formulées par les organes de contrôle financier. Elle insiste également sur son implication dans la mise en œuvre de la feuille de route gouvernementale pour l’emploi, à travers le lancement d’un plan de transformation des services publics inspiré par la vision royale et les recommandations du nouveau modèle de développement.
En réponse aux critiques relatives à d’anciennes irrégularités signalées dans certains rapports d’audit, Belmaati précise que ces constats concernent des périodes antérieures à sa nomination. Elle conclut en réaffirmant son engagement envers la mission qui lui a été confiée et son respect des principes de transparence, de responsabilité et de bonne gouvernance.

