Le comité de soutien à Boualem Sansal salue, dans un communiqué diffusé mercredi sur X, la grâce accordée à l’écrivain algérien, estimant qu’elle met un terme à « l’arbitraire de son incarcération » et redonne sens au combat pour la liberté d’expression.
Arrêté puis détenu en Algérie dans des conditions dénoncées par de nombreuses organisations de défense des droits humains, l’auteur de 2084 : La fin du monde avait suscité un vaste élan de solidarité à l’international. « La nouvelle de sa libération met fin à l’arbitraire de son incarcération et fait naître l’espoir qu’il pourra recouvrer la santé », écrit le comité, saluant une décision « aussi attendue que juste ».
Dans le même message, ses soutiens appellent les autorités algériennes à poursuivre sur la voie de l’apaisement et à libérer « un autre otage », le journaliste sportif français Christophe Gleizes, emprisonné en Algérie depuis mai 2024.
La grâce de Boualem Sansal, figure majeure de la littérature algérienne contemporaine et critique du pouvoir, marque une étape symbolique dans un climat politique où la liberté d’expression demeure un combat quotidien.

