Casablanca se prépare à accueillir un réseau de 60 toilettes publiques, une initiative longtemps attendue par ses habitants. Tel un vent nouveau soufflant sur les rues de la métropole, ces installations sanitaires commencent à apparaître dans différents quartiers, promettant une amélioration notable des conditions d’hygiène dans la ville.
La mairie de Casablanca semble enfin répondre aux appels pressants de sa population, en lançant la construction de ces toilettes publiques, dont la première phase prévoit l’installation d’une soixantaine de blocs. Pour cette entreprise, un budget conséquent, oscillant entre 5,7 et 11,5 millions de dirhams, a été débloqué, avec pour objectif de finaliser le projet en six mois.
Cette mission a été confiée à une société privée, choisie à la suite d’un appel d’offres lancé par le Conseil de la ville. Les nouvelles toilettes, conformes aux normes internationales, trouveront leur place dans des lieux emblématiques de la capitale économique, notamment à la place des Nations Unies, celle du 16 mai, le long de la promenade maritime de la mosquée Hassan II, sur la corniche d’Ain Diab, au parc du Vélodrome, au parc Isesco, plus connu sous le nom de Mardoukh, ainsi qu’à Bab Marrakech.
Cette initiative s’inscrit dans une démarche visant à améliorer le cadre de vie des Casablancais, qui réclamaient depuis des décennies des installations sanitaires dignes de ce nom. En investissant dans ces infrastructures, la mairie espère non seulement rehausser le niveau d’hygiène dans la ville, mais aussi répondre aux besoins essentiels de ses habitants et visiteurs, en leur offrant des espaces adaptés et accessibles.




