Le marché de gros de Casablanca, au 1er octobre 2025, présente un tableau contrasté : recul notable pour plusieurs légumes, ajustements limités chez les fruits et envolée des prix des viandes rouges, en particulier l’ovin.
Légumes : tendances à la baisse
Sur le segment maraîcher, les planchers restent globalement figés, tandis que les plafonds cèdent du terrain. La tomate conserve son seuil bas à 1,50 DH/kg, mais corrige son plafond de 4,20 à 4,00 DH/kg. Les courges reculent également, de 6,50 à 6,00 DH/kg, et la carotte perd 0,50 DH, avec un plafond désormais fixé à 4,00 DH/kg.
Même dynamique pour le chou-fleur, dont le plafond se réduit à 3,50 DH/kg, alors que le plancher reste stable à 1,50 DH/kg. Le chou blanc, lui, demeure inchangé (2,00–4,00 DH/kg). Quelques produits échappent à cette tendance : la courgette progresse légèrement sur son plafond à 6,50 DH/kg, tandis que le concombre fléchit de 7,50 à 7,00 DH/kg. Les aubergines, oignons frais et pommes de terre ne connaissent aucune variation.
Fruits : baisses et hausses ciblées
Dans le rayon fruitier, la grenade enregistre la correction la plus marquée, avec un repli de 1,50 DH sur le plancher et de 2,00 DH sur le plafond, désormais compris entre 2,50 et 5,50 DH/kg. Les clémentines progressent légèrement en sortie, atteignant 7,50 DH/kg.
Les pommes locales, oranges et avocats restent inchangés. En revanche, les pommes importées reculent sur leur plafond, passant de 22,00 à 20,00 DH/kg. Côté banane, le produit local gagne 1,00 DH, atteignant 11,00 DH/kg, alors que les bananes importées et les raisins demeurent stables.
Viandes rouges : hausse confirmée
La tendance s’inverse sur les viandes. L’ovin poursuit sa flambée, avec des prix désormais compris entre 87,00 et 115,00 DH/kg, soit une hausse de 2,00 DH à l’entrée et de 5,00 DH en sortie. Le bovin n’est pas en reste : le plancher s’établit à 74,00 DH/kg (+2,00 DH), tandis que le plafond reste figé à 95,00 DH/kg.
Un marché où les légumes s’assouplissent, les fruits se stabilisent et les viandes rouges s’envolent, confirmant une dynamique contrastée entre les différents segments.

