La Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) a lancé sa traditionnelle opération annuelle de contrôle de la scolarité des enfants bénéficiaires de ses prestations sociales pour l’année 2025-2026. Cette démarche, désormais largement dématérialisée, vise à s’assurer que les enfants poursuivent effectivement leurs études afin de maintenir l’ouverture des droits aux allocations familiales, aux pensions de survivants et à la couverture maladie.
L’opération concerne plusieurs catégories d’enfants : ceux bénéficiant des allocations familiales âgés de 12 à 21 ans, les bénéficiaires de la pension de survivants âgés de 16 à 21 ans, ainsi que les enfants couverts par l’assurance maladie obligatoire, âgés de 21 à 26 ans. Le contrôle repose principalement sur un échange électronique de données avec les administrations et institutions partenaires, permettant une vérification automatisée pour la majorité des dossiers.
Pour les cas où la scolarité d’un enfant ne peut être confirmée via le système électronique, les parents ou tuteurs devront déposer un certificat de scolarité dans un délai d’un mois, exclusivement en ligne, via la plateforme « Taawidaty ». Chaque certificat doit obligatoirement mentionner le numéro d’immatriculation de l’enfant afin de garantir un traitement rapide et efficace. Les assurés sont invités à vérifier leur situation en consultant leur espace privé sur le portail ou l’application « MaCNSS ».
La CNSS rappelle que tout retard dans le dépôt des certificats entraînera la suspension automatique des prestations concernées, conformément à la réglementation en vigueur. Pour accompagner les bénéficiaires dans cette démarche, un guide explicatif et une vidéo tutoriel sont disponibles sur le site officiel de la CNSS ainsi que sur ses pages officielles sur les réseaux sociaux.
Cette initiative, en modernisant le contrôle de la scolarité, renforce la rigueur dans la gestion des prestations sociales tout en facilitant la vie des familles grâce à la dématérialisation. Elle souligne également l’engagement de la CNSS à assurer la juste attribution des droits et à prévenir toute utilisation indue des allocations et prestations.

