Jamal Sellami a exprimé des réserves quant à la capacité du Maroc à rééditer son parcours historique lors de la Coupe du monde de la FIFA 2022, à l’approche de l’édition 2026.
Invité de l’émission « Remontada » sur Medi1TV, l’actuel sélectionneur de la Jordanie a livré une analyse mesurée des perspectives des Lions de l’Atlas en vue du tournoi qui se déroulera aux États-Unis, au Canada et au Mexique.
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Selon lui, la sélection marocaine traverse encore une phase de construction. Il a mis en avant la présence de jeunes joueurs prometteurs, dont plusieurs manquent encore d’expérience au plus haut niveau international. Pour l’ancien entraîneur du Raja, le cycle actuel doit être envisagé dans une logique de long terme, davantage tournée vers la consolidation que vers des résultats immédiats.
Jamal Sellami estime ainsi que l’horizon 2030 constitue un objectif plus réaliste pour voir le Maroc atteindre son plein potentiel. Il évoque l’émergence d’une génération talentueuse, notamment révélée dans les compétitions de jeunes, mais qui doit encore s’aguerrir au plus haut niveau.
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Interrogé sur les attentes pour 2026, il s’est montré catégorique. L’ancien international marocain ne croit pas à une répétition de la performance réalisée au Qatar, où le Maroc avait atteint les demi-finales grâce notamment à des joueurs comme Achraf Hakimi.
« Je ne pense pas que les Lions atteindront la finale, ni même les demi-finales », a-t-il affirmé.
Des propos qui traduisent une approche prudente, appelant à la patience dans la construction d’une équipe capable de s’inscrire durablement parmi les grandes nations du football mondial.

