Fatima Zahra Ouriaghli prend la présidence de la 23ᵉ édition du Grand Prix national de la presse, une distinction qui célèbre chaque année l’excellence journalistique au Maroc. Mardi à Rabat, elle a installé le jury composé de dix experts reconnus du paysage médiatique national pour examiner les candidatures et sélectionner les productions les plus remarquables du pays.
Le ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, Mohamed Mehdi Bensaid, a rappelé l’importance de ce prix pour valoriser le travail des journalistes et encourager la créativité, soulignant que « cette distinction célèbre le rôle central des journalistes dans le développement du paysage médiatique national ».
Dans une déclaration à la presse, Fatima Zahra Ouriaghli a insisté sur la portée stratégique du Grand Prix, affirmant que cette édition « illustre l’engagement croissant des journalistes marocains envers la qualité et l’innovation ». Elle a précisé que le nombre de candidatures avait augmenté de 30 % par rapport à l’an dernier, traduisant la confiance renouvelée des journalistes dans la valeur du prix et son rôle dans le soutien au développement de la presse nationale.
Cette année, le jury présidé par Ouriaghli devra examiner 173 candidatures avant l’annonce des lauréats lors de la cérémonie officielle prévue en décembre. Le Grand Prix national de la presse récompense l’excellence dans la télévision, la radio, la presse écrite, électronique et régionale, ainsi que dans des disciplines spécialisées telles que l’expression en langue amazighe, la photographie, le dessin de presse et l’enquête journalistique.
Deux distinctions honorifiques complètent le palmarès, mettant en lumière les contributions marquantes de figures historiques du journalisme marocain ainsi que le travail de journalistes exerçant dans des médias étrangers, au Maroc ou à l’international. Sous la direction de Fatima Zahra Ouriaghli, le Grand Prix national de la presse confirme son rôle de catalyseur de qualité et d’inspiration, consolidant la place de la presse comme pilier incontournable de l’information et du développement du Royaume.

