Du 3 au 7 juillet 2025, Marrakech devient la capitale du patrimoine vivant à l’occasion de la 54e édition du Festival National des Arts Populaires (FNAP), un événement culturel de premier plan placé sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI. Cette édition, organisée sous le thème « Trésors du Maroc », mettra à l’honneur plus de 600 artistes issus des douze régions du Royaume, ainsi que des troupes internationales venues du Sénégal, de Chine et d’Inde.
Au cœur de la ville ocre, plusieurs lieux emblématiques serviront d’écrins à ce rendez-vous incontournable. La Place du Harti accueillera chaque soir des spectacles grandioses mêlant musique, danses et chants traditionnels. Le Palais Badii prêtera son cadre majestueux à la cérémonie d’ouverture, tandis que la Place Jemaâ El-Fna, le Théâtre Royal, la Zaouïa El Khaldia ou encore le Centre culturel Les Étoiles de Jamaâ El-Fna proposeront des animations ouvertes au grand public : expositions, ateliers de transmission, performances vivantes et rencontres autour des arts populaires.
Fondé en 1960 par feu le Roi Mohammed V, le FNAP s’inscrit dans une dynamique de valorisation et de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel marocain. Les arts populaires, portés par des Maâlems et des troupes folkloriques, seront au centre de cette édition, dans une volonté affirmée de transmission intergénérationnelle et de dialogue entre traditions ancestrales et créations contemporaines.
Parmi les temps forts attendus, la présence de Saïda Charaf, en tant qu’invitée d’honneur, donnera une dimension émotionnelle particulière à cette édition. La chanteuse interprétera des morceaux emblématiques en hommage à sa carrière et aux traditions du Sud marocain. Le Palais Bahia, joyau de l’architecture marocaine, abritera quant à lui les grandes soirées du festival, notamment la très attendue « Nuit des Stars ».
L’édition 2025 du Festival National des Arts Populaires s’annonce ainsi comme un carrefour culturel unique, reflet de la diversité régionale et de l’ouverture du Maroc sur le monde. Plus qu’un événement artistique, il s’agit d’un acte de mémoire vivante, d’un moment de communion entre générations, artistes et publics autour de ce qui fonde l’âme collective du pays.


