Le président de la FIFA élargit encore son identité administrative. Déjà détenteur des nationalités suisse et italienne, Gianni Infantino est désormais officiellement libanais.
Il a reçu son passeport, un document classé 85ᵉ au niveau mondial en termes de mobilité, permettant l’accès sans visa ou avec visa simplifié à 55 pays.
La naturalisation remonte à novembre 2025, lorsqu’un décret présidentiel signé par Joseph Aoun lui a accordé la nationalité libanaise. La cérémonie s’est tenue en présence de son épouse, la Libanaise Lina el-Achkar, avec laquelle il a quatre enfants.
Au lendemain de cette annonce, le dirigeant né à Brigue-Glis, en Suisse, dévoilait un projet d’infrastructure majeur : la construction d’un nouveau stade au Liban d’une capacité comprise entre 20 000 et 30 000 places, destiné à accueillir les rencontres de la sélection nationale.
Une naturalisation qui suscite des critiques
Si la décision a été saluée dans certains cercles sportifs, elle provoque également des réactions dans la société civile libanaise. Dans un pays où la nationalité se transmet exclusivement par le père, plusieurs associations de défense des droits des femmes dénoncent une exception perçue comme inéquitable. Elles rappellent que les mères libanaises ne peuvent toujours pas transmettre leur nationalité à leurs enfants, une revendication de longue date.
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Cette nouvelle page administrative s’inscrit dans un parcours international déjà marqué par une forte mobilité. Reste à savoir si cette triple nationalité influencera, symboliquement ou non, les choix d’Infantino lors des prochaines grandes compétitions mondiales.



