Le Maroc confirme son positionnement comme acteur clé de la transformation digitale en Afrique, en plaçant l’innovation technologique, notamment l’intelligence artificielle, au centre de sa stratégie de développement. C’est dans cette dynamique que s’inscrit la 4ᵉ édition du GITEX Africa Morocco 2026, prévue du 7 au 9 avril à Marrakech.
En l’espace de quelques années, l’événement s’est imposé comme un rendez-vous structurant de l’écosystème numérique africain. Cette édition réunira plus de 1.450 entreprises et start-up issues de plus de 130 pays, confirmant son attractivité croissante et son ancrage international. La participation de nouveaux pays témoigne également de l’élargissement progressif des dynamiques d’innovation autour du continent.
Au-delà de sa dimension événementielle, GITEX Africa s’affirme comme une plateforme de convergence entre investisseurs, décideurs publics et acteurs technologiques. L’ambition est de traduire les échanges en projets concrets, capables d’accélérer la transformation numérique dans des secteurs stratégiques tels que la finance digitale, les infrastructures intelligentes, la cybersécurité ou encore la mobilité.
L’édition 2026 accorde une place importante aux start-up africaines, avec des dispositifs dédiés à leur accompagnement et à leur financement. Plus de 800 jeunes entreprises y présenteront leurs solutions, en interaction avec des investisseurs internationaux dont les actifs cumulés dépassent les 350 milliards de dollars.
Dans un contexte où l’intelligence artificielle pourrait générer jusqu’à 1.200 milliards de dollars pour l’économie africaine à l’horizon 2030, l’événement entend favoriser les synergies entre écosystèmes et soutenir l’émergence de champions technologiques capables de se positionner à l’échelle mondiale.
Avec l’introduction de nouveaux espaces sectoriels et le renforcement des dispositifs dédiés à la cybersécurité et à l’innovation, GITEX Africa Morocco poursuit sa mutation vers une plateforme stratégique de coopération numérique.
Au-delà des indicateurs, l’événement traduit une tendance de fond : celle d’un Maroc qui consolide son rôle de hub technologique régional, dans une Afrique en quête de positionnement dans les équilibres de l’économie numérique mondiale.

