Pep Guardiola, entraîneur de Manchester City, a révélé qu’il ne se sert ni de WhatsApp ni des réseaux sociaux. Dans un entretien avec la chaîne britannique “Sky Sports”, il a expliqué comment il gère ses relations avec ses joueurs pendant les vacances. “Je ne communique pas avec eux pendant l’été et je ne les félicite pas pour leurs réussites”, a-t-il déclaré. “Nous ne sommes généralement pas en contact sauf pour des occasions spéciales. Chacun a sa propre vie, et nous discutons de nos affaires personnelles, comme lorsque quelqu’un devient parent et que je m’enquiers de sa famille.”
Concernant les réseaux sociaux, Guardiola a avoué qu’il n’utilise pas WhatsApp, et qu’il n’apprécie pas les courriels ou autres formes de communication numérique. “Je n’ai pas de TikTok, Twitter ou Instagram. Mon seul outil de communication est mon téléphone et mes messages. Quand je veux explorer les réseaux sociaux, je demande à mes filles de m’aider.”
Sur son style vestimentaire sur le bord du terrain, Guardiola a révélé que sa femme choisit ses tenues. “Autrefois, avec le Barça et le Bayern, je portais des costumes et des cravates, mais après ma deuxième saison à Manchester City, j’ai décidé de privilégier le confort.”
Guardiola a aussi évoqué son approche de la préparation des matchs, notant qu’il a réduit le temps consacré à regarder des vidéos. “Quand j’étais plus jeune, je regardais beaucoup plus de vidéos qu’aujourd’hui. Maintenant, je suis plus détendu”, a-t-il admis. Il précise qu’il regarde plus de vidéos lorsqu’il affronte un nouvel adversaire en Ligue des champions, contrairement aux équipes qu’il connaît bien comme Arsenal. “Lorsque la composition de l’équipe est en place dans mon esprit, je peux dormir paisiblement. Si je suis encore inquiet ou incertain, j’ai du mal à trouver le sommeil.”
Enfin, Guardiola a partagé son rituel quotidien lors des entraînements avec Manchester City. “Je me lève le matin, et l’heure dépend du moment. Je préfère me lever le plus tard possible, surtout en hiver, car j’apprécie particulièrement mon lit.”

