Le sélectionneur national, Walid Regragui, vit sous haute pression : dimanche dernier, ce n’est plus sur le terrain que lui a fait parler de lui, mais dans les rues de la capitale.
Dimanche dernier à Rabat, Walid Regragui, entraîneur de l’équipe nationale, a été confronté à un épisode pour le moins gênant. Alors qu’il prenait son petit-déjeuner dans un café de la ville, certains clients l’ont interpellé de manière virulente, et un serveur aurait eu un comportement jugé « agressif ».
Cette séquence a été révélée par le journaliste Oussama Benabdellah dans une vidéo publiée sur sa chaîne YouTube, mettant en lumière l’intensité des tensions qui entourent le sélectionneur après la récente défaite lors de la CAN. Une partie du public marocain exprime ouvertement son mécontentement, considérant que la méthode de Regragui a montré ses limites et appelant à un changement urgent à la tête de l’équipe nationale.
Des observateurs rappellent toutefois qu’un désaccord sportif ne justifie pas de telles confrontations dans les lieux publics. Ils insistent sur la distinction essentielle entre la performance d’un entraîneur et le respect de sa dignité en tant qu’individu.
L’incident a relancé le débat sur la « culture du respect » au sein de la société marocaine, et illustre la pression croissante que subit Regragui, bien au-delà des terrains de football.

