Iran durcit le ton. Dans une déclaration diffusée mercredi soir à la télévision d’État, le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a écarté toute perspective de discussions avec les États-Unis, affirmant que son pays n’avait « pas l’intention de négocier », mais entendait poursuivre une logique de résistance.
Cette prise de position intervient alors que Donald Trump évoque depuis plusieurs jours la possibilité de pourparlers avec Téhéran, une hypothèse systématiquement rejetée par les autorités iraniennes. Pour le ministre, ouvrir des négociations dans le contexte actuel reviendrait à reconnaître une forme de recul, voire de défaite.
Téhéran assume au contraire une ligne dure, affirmant vouloir imposer une issue au conflit selon ses propres termes. L’objectif, selon le responsable iranien, est de mettre un terme durable à la confrontation en veillant à ce que de tels épisodes ne se reproduisent plus à l’avenir.
Cette déclaration confirme l’impasse diplomatique persistante entre les deux pays, sur fond de tensions régionales et d’escalade verbale.

