L’arrestation de l’actrice koweïtienne Shujoun Al-Hajri pour détention de substances illicites a provoqué un véritable séisme médiatique au Koweït. Selon un communiqué officiel du ministère de l’Intérieur, la star a été interpellée par la direction générale de la lutte contre la drogue après une opération de surveillance et des informations jugées crédibles. Les forces de l’ordre ont saisi de la marijuana, de la cocaïne, ainsi que d’autres produits psychoactifs destinés, selon les autorités, à un usage personnel.
La police a diffusé une photo de la comédienne menottée, assise au sol, vêtue d’un t-shirt blanc et d’un pantalon gris. Cette image, largement relayée sur les réseaux sociaux, a suscité une vague de réactions. Tandis que certains internautes ont exprimé leur indignation face à ce qu’ils considèrent comme une atteinte à la vie privée, d’autres ont salué la fermeté des autorités, insistant sur la nécessité d’appliquer la loi à tous, y compris aux célébrités.
Le ministère de l’Intérieur a rappelé que cette arrestation s’inscrit dans une campagne rigoureuse de lutte contre les stupéfiants, qui vise à préserver la sécurité publique sans faire de distinction entre les citoyens. Il a également appelé la population à coopérer avec les services de sécurité pour signaler toute activité suspecte.
Jusqu’à présent, Shujoun Al-Hajri n’a pas réagi officiellement. Très populaire au Koweït et dans le monde arabe, elle est notamment connue pour ses rôles dans des pièces de théâtre à succès, dont Made in Kuwait. Cette affaire relance le débat sur la consommation de drogues dans le milieu artistique et sur le traitement réservé aux personnalités publiques impliquées dans des scandales judiciaires.

