Le Maroc continue de séduire la presse internationale. Cette fois, c’est Who What Wear, média britannique de référence dans la mode, le lifestyle et le luxe, qui consacre un long reportage aux nouvelles adresses qui font déjà frémir les voyageurs avertis. Membre de l’Independent Press Standards Organisation, le média en ligne s’illustre par un journalisme exigeant, toujours à l’affût des tendances qui façonnent l’art de vivre contemporain.
Dans un article publié le 19 novembre 2025, la journaliste Kristen Nichols, figure éminente du titre et spécialiste reconnue des univers du luxe, raconte son premier voyage au Maroc. Au programme : une exploration des deux nouveaux joyaux du groupe Royal Mansour, à Tamuda Bay et Casablanca, deux établissements présentés comme les prochaines destinations incontournables pour les voyageurs les plus exigeants.
Royal Mansour Tamuda Bay : la “Moroccan Riviera” confidentielle
Ouvert en septembre 2024, le Royal Mansour Tamuda Bay incarne déjà ce que le luxe contemporain a de plus rare : la sensation d’un lieu préservé, presque secret, posé sur une côte encore peu explorée. Nichols y voit « une révélation », un territoire qui donne l’impression d’expérimenter quelque chose d’inédit dans un monde saturé de destinations standardisées.
Avec ses eaux translucides, son climat généreux et son immense plage privée, la région surnommée la “Riviera marocaine” cultive un charme délicat. Au cœur de ce décor, l’hôtel déploie une expérience ultra-soignée : villas aux lignes élégantes, détails artisanaux omniprésents, spa novateur, le premier spa médico-esthétique du pays; et une offre gastronomique confiée à des chefs multi-étoilés tels qu’Éric Frechon, les frères Alajmo ou encore Quique Dacosta.
Le récit de la journaliste regorge d’images sensorielles : le Defender qui attend les visiteurs à la gare, les dattes Medjool disposées chaque soir avec un mot manuscrit, les mosaïques du spa que surplombe un spectaculaire lustre en nacre. Et, au-delà du confort, Tamuda Bay se révèle être une base idéale pour explorer les trésors du Nord : Chefchaouen, Tétouan, ou Tanger, désormais bastion créatif pour designers, artistes et artisans de la déco.
Casablanca : renaissance d’un mythe des années 1950
À Casablanca, Kristen Nichols découvre un autre visage du Maroc. Le Royal Mansour, inauguré en avril 2024, ressuscite un hôtel emblématique de 1953, rénové dans un esprit Art déco sublimé. Ici, la modernité se marie à un raffinement d’époque : uniformes inspirés des années 1950, architecture préservée, ambiance feutrée, élégance intemporelle
La journaliste s’attarde longuement sur le spa en marbre rose et blanc, les hammams traditionnels, et un soin exclusif : un facial à l’or 24 carats, symbole d’un luxe assumé mais jamais ostentatoire. La restauration se distingue elle aussi : La Grande Table Marocaine, perchée au 23ᵉ étage, offre une vue superbe sur la ville blanche, portée par le son des musiciens au coucher du soleil.
L’article souligne également la qualité des expériences culturelles proposées par l’établissement : visite privée de la mosquée Hassan II, immersion dans une pâtisserie traditionnelle, découverte du quartier français et de boutiques locales spécialisées dans l’huile d’argan, les tapis et la céramique.
Un hommage au Maroc, entre tradition, créativité et excellence
En relatant son voyage, Kristen Nichols met en lumière une vision du Maroc que le groupe Royal Mansour porte depuis sa création en 2010 : révéler la diversité du royaume, valoriser les régions moins connues et proposer une hospitalité qui reflète le meilleur du patrimoine marocain.
L’article rappelle également que le Royal Mansour Marrakech a été couronné meilleur hôtel d’Afrique et 13ᵉ meilleur hôtel du monde par The World’s 50 Best, confirmant le statut du groupe comme vitrine de l’excellence marocaine.
Avec ce reportage, Who What Wear renforce l’image d’un Maroc qui attire non seulement par son aura culturelle et son raffinement, mais aussi par de nouvelles expériences hautement désirables ; celles que l’on se transmet entre initiés, de Tanger à Tamuda Bay, jusque dans les salons Art déco de Casablanca.

