La commune de Marrakech s’apprête à céder un important lot de véhicules et d’engins abandonnés, entreposés dans les fourrières de la ville. L’opération porte sur un ensemble de biens dont la valeur estimée atteint 816.700 dirhams, soit plus de 81 millions de centimes.
La vente concerne des biens stockés dans deux principaux sites municipaux : la fourrière de Sidi Youssef Ben Ali et celle de la Ménara. Selon les documents officiels, l’ensemble comprend 520 motos de petite cylindrée entreposées à Sidi Youssef Ben Ali et 280 motos conservées à la fourrière de la Ménara.
À ces engins s’ajoutent 30 bicyclettes à Sidi Youssef Ben Ali et 35 autres à la Ménara, ainsi que 40 véhicules automobiles répartis entre les deux sites, dont 4 à Sidi Youssef Ben Ali et 36 à la Ménara. Les lots incluent également divers objets et matériels considérés comme des biens abandonnés.
Parmi les véhicules recensés figurent plusieurs marques automobiles connues, dont BMW, Mercedes, Renault, Peugeot, Volkswagen, Volvo, Opel, Fiat ou encore Nissan, certaines unités étant identifiées avec leurs plaques d’immatriculation tandis que d’autres sont répertoriées comme véhicules hors d’usage ou sans identification complète.
L’ensemble de ces biens est regroupé dans un lot unique, ce qui signifie que l’acquéreur potentiel devra soumissionner pour l’intégralité du stock proposé. Les personnes intéressées peuvent examiner les véhicules et équipements directement dans les deux fourrières avant la date prévue pour l’ouverture des offres, fixée au 2 avril 2026 à 10 heures, dans les locaux de la commune de Marrakech situés avenue Mohammed VI.
Pour participer, les candidats doivent constituer une garantie financière de 60.000 dirhams, exigée avant toute soumission. Le montant final devra ensuite être réglé avec une majoration de 10 %, payable en espèces ou par chèque certifié au profit du trésorier provincial de Marrakech.
Au-delà de l’aspect financier, cette opération vise surtout à désengorger les espaces de fourrière municipaux, où s’accumulent depuis des années des véhicules et engins abandonnés ou non récupérés dans les délais légaux. La mise en vente de ces biens permet ainsi de libérer de l’espace dans les installations communales tout en valorisant des équipements immobilisés.


