Ce qui devait être une simple session de musique et de mix en pleine nature s’est transformé en agression violente impliquant un DJ australien et une femme munie d’un taser, dans une calanque proche de Marseille, à La Ciotat. L’incident, survenu dans un lieu isolé en bord de mer, a rapidement pris une ampleur médiatique après la diffusion des images par la victime.
Selon les éléments rapportés par le DJ, connu sous le pseudonyme « Phikey », la situation a dégénéré après l’intervention d’une femme qui lui a demandé d’interrompre la musique. Installé dans la calanque de Figuerolles, il affirme avoir initialement baissé le volume avant de poursuivre son mix, cette fois au casque, afin de ne pas troubler l’environnement. Malgré cela, la tension est montée.

À la fin de sa performance, alors qu’il quittait les lieux, la femme serait revenue à sa rencontre. L’échange verbal a rapidement tourné à l’affrontement. Elle l’aurait interpellé en lui reprochant d’avoir diffusé de la musique, avant de lui jeter un café, de l’insulter et de le frapper au visage. Selon le récit du DJ, elle aurait ensuite sorti un pistolet à impulsion électrique, utilisé pour le menacer, avant de tenter de le poursuivre en lançant des projectiles, notamment des pierres.
https://youtu.be/FmWSHZmX5jo
Face à cette situation, l’artiste a pris la fuite. Il insiste sur le fait qu’il privilégie habituellement une pratique respectueuse, et qu’il coupe systématiquement le son lorsqu’on le lui demande. Dans ses déclarations publiques, il affirme que ce comportement n’a été sollicité qu’à de rares occasions par le passé.
Les images de l’incident, captées par le DJ, ont été publiées sur les réseaux sociaux, notamment sur Instagram et YouTube, avant d’être massivement partagées. Leur diffusion a rapidement suscité une forte réaction en ligne. Toutefois, la vidéo a été retirée de certaines plateformes pour violation présumée des règles communautaires. Une version modifiée, avec le visage de l’agresseuse masqué, reste accessible.
Dans la foulée, le DJ affirme que la femme tente de faire supprimer les contenus la mettant en cause, en invoquant des atteintes à sa vie privée. Il évoque également des démarches juridiques et des menaces reçues par courrier électronique. De son côté, il soutient que ces images relèvent de l’intérêt public, dans la mesure où elles documentent une agression dans un espace ouvert.
L’artiste indique par ailleurs avoir transmis les éléments aux autorités françaises et avoir déposé plainte avant de quitter le territoire. L’enquête devra désormais déterminer les circonstances précises de l’altercation et les responsabilités de chacune des parties.

