Alors que la réforme de la protection sociale bat son plein, les chiffres dévoilés récemment par Mustapha Baitas viennent traduire, de manière tangible, les avancées enregistrées en matière d’accès aux soins. En marge du point de presse hebdomadaire tenu à l’issue du Conseil de gouvernement, le ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement et porte-parole du gouvernement a fait état de plus de 734.000 dossiers de prise en charge médicale traités à fin juin. Un volume qui témoigne d’une dynamique bien enclenchée en faveur d’un système de santé plus inclusif.
Derrière cette statistique, ce sont des centaines de milliers de Marocains qui ont pu accéder à des soins hospitaliers sans barrières financières, notamment grâce au régime “AMO Tadamon”. Ce dispositif, conçu pour soutenir les personnes ne disposant pas des moyens pour cotiser, leur garantit aujourd’hui les mêmes prestations que celles proposées aux assurés affiliés à la CNSS. Ce modèle de solidarité nationale prend forme concrètement dans les hôpitaux publics, où les soins sont délivrés gratuitement aux bénéficiaires de ce régime.
Le chantier de généralisation de la couverture médicale ne se limite pas à l’élargissement de l’accès. Il repose également sur la consolidation de la confiance entre citoyens et institutions. À ce titre, M. Baitas a mis en lumière un autre chiffre marquant : plus de 12 millions de demandes de remboursement des frais médicaux ont été déposées, signe d’une appropriation progressive du nouveau système par les usagers. Cela témoigne d’un engagement croissant des citoyens et d’un espoir renouvelé quant à l’efficacité du système de santé.
Ce cap franchi illustre aussi l’adhésion du gouvernement aux Hautes Orientations Royales, qui placent la dignité du citoyen et l’équité sociale au cœur des priorités nationales. Dans les faits, l’exécutif poursuit l’implémentation de cette réforme structurelle qui vise à ne laisser personne en marge de la couverture sanitaire, et à inscrire durablement la solidarité dans la gestion des risques sociaux.
La progression des chiffres, au-delà de leur valeur symbolique, traduit une transformation profonde du rapport entre l’État et les citoyens dans le domaine de la santé. Une transformation qui repose sur des engagements concrets, des outils adaptés, et une volonté manifeste de bâtir un socle de protection sociale digne, durable et équitable.

