Alors que la Confédération africaine de football (CAF) avait ouvert la période d’accréditation des médias pour la prochaine Coupe d’Afrique des Nations (CAN 2025), certains sites algériens ont relayé une série d’accusations fantaisistes visant le président de la Fédération royale marocaine de football (FRMF), Fouzi Lekjaa.
Selon ces publications, le Maroc aurait l’intention de « restreindre le travail » de la presse algérienne durant la compétition, voire de « limiter l’octroi des visas » à certains journalistes.
Ces affirmations, dénuées de tout fondement, contrastent avec la démarche officielle encadrée par la CAF, seule instance habilitée à délivrer les accréditations aux médias souhaitant couvrir la CAN. Le processus, ouvert jusqu’au 10 octobre 2025, repose sur des critères purement professionnels : respect des délais, justification du statut de journaliste et validation par la CAF. Aucune fédération nationale n’intervient dans la sélection des médias, et encore moins dans la délivrance des visas, gérée par les autorités consulaires sur des bases administratives claires et universelles.
Cette nouvelle rumeur s’inscrit dans une longue série de tentatives visant à politiser un événement sportif continental que le Maroc prépare avec le sérieux et l’ouverture qui lui sont reconnus. Le pays a d’ailleurs déjà réaffirmé, à plusieurs reprises, sa volonté de garantir un accueil équitable à toutes les délégations, équipes et représentants de la presse africaine, sans distinction d’origine.
À mesure que l’échéance approche, ces polémiques artificielles peinent à masquer une réalité plus simple : la CAN 2025 se tiendra dans un climat d’organisation maîtrisée et d’ambition sportive, reflet du savoir-faire marocain dans l’accueil des grandes compétitions internationales.

