Le Maroc franchit une nouvelle étape dans le renforcement de son système de santé de proximité. Le vendredi 16 janvier 2026, le ministre de la santé et de la protection sociale, Amine Tahraoui, a donné le coup d’envoi des services de 67 établissements de santé urbains et ruraux, répartis sur six régions du royaume. Ces structures, rénovées et équipées, s’inscrivent dans la dynamique nationale de réforme du secteur sanitaire et visent à améliorer l’accès des citoyens à des soins de qualité, au plus près de leurs lieux de vie.
L’annonce a été faite depuis le centre de santé urbain de niveau 1 « Moulay Tahami », situé à Ouled Azzouz dans la province de Nouaceur, en présence des autorités locales et régionales. Cette mise en service s’inscrit dans la mise en œuvre des hautes orientations royales relatives à la refonte du système de santé, ainsi que dans le cadre du programme gouvernemental prévoyant la réhabilitation et l’équipement de 1 400 centres de santé à l’échelle nationale.
Dans la région de Casablanca-Settat, 18 nouvelles structures ont été mises en exploitation, renforçant significativement l’offre sanitaire pour plus d’un million d’habitants. D’autres régions, notamment Tanger-Tétouan-Al Hoceïma, Drâa-Tafilalet, Marrakech-Safi, Souss-Massa et Guelmim-Oued Noun, ont également bénéficié de l’ouverture de centres de santé urbains et ruraux, de dispensaires, de centres de diagnostic de la tuberculose et de structures de rééducation.
Ces établissements, relevant de la nouvelle génération des soins de santé primaires, ont été dotés d’équipements médicaux modernes et encadrés par des professionnels de santé qualifiés. Ils offrent un panier de soins diversifié incluant les consultations médicales générales, les soins infirmiers, le suivi des maladies chroniques, la santé maternelle et infantile, la santé scolaire, la prévention, la veille épidémiologique et la santé mobile.
À travers cette initiative, le ministère de la santé entend réduire la pression sur les hôpitaux, améliorer la qualité de l’accueil et garantir une prise en charge plus équitable et plus accessible des populations, notamment dans les zones rurales et semi-urbaines.

