La province de Tata maroc a officiellement démenti les rumeurs faisant état d’un éventuel assouplissement de l’interdiction de la culture du pastèque et d’autres productions agricoles fortement consommatrices d’eau. Dans un communiqué explicatif, l’autorité provinciale affirme que la décision interdisant ces cultures reste pleinement en vigueur et n’a fait l’objet d’aucune modification.
Selon la province de Tata, le cadre juridique et réglementaire encadrant l’utilisation des ressources hydriques demeure applicable à l’ensemble des agriculteurs et acteurs concernés. Les études techniques récentes menées par les services compétents révèlent une situation jugée préoccupante de la nappe phréatique locale. Les ressources disponibles suffisent à peine à couvrir les besoins essentiels de la population en eau potable ainsi que les cultures vivrières prioritaires.
Les autorités alertent sur les conséquences des informations non fondées circulant autour d’une possible autorisation de la culture du pastèque. De telles rumeurs risquent d’accélérer l’épuisement des réserves hydriques, de fragiliser l’équilibre environnemental déjà vulnérable de la région et de compromettre l’avenir de l’agriculture locale.
Pour rappel, un arrêté provincial publié le 19 novembre 2022 visait à encadrer strictement la culture du pastèque rouge et jaune à Tata, dans un contexte marqué par des années successives de sécheresse et la faiblesse des précipitations. Ce texte limite les superficies autorisées et interdit toute culture à proximité des zones de captage d’eau potable, des stations de pompage et le long de l’oued Drâa, afin de préserver l’approvisionnement en eau et les oasis de palmiers.

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