Dans une déclaration à la presse ce samedi, le président américain Donald Trump a confirmé que les États-Unis ont mené une offensive ciblée contre trois installations nucléaires iraniennes, précisant que le site de Fordo, situé au sud de Téhéran, avait été la principale cible d’une frappe « massive ».
L’opération, qualifiée de « pleinement réussie » par le président, a également visé les complexes de Natanz et d’Ispahan, considérés comme des points névralgiques du programme nucléaire iranien. Selon les informations communiquées, une quantité importante d’explosifs a été larguée sur le site de Fordo, connu pour abriter des installations souterraines fortifiées.
Donald Trump, qui a dirigé un conseil de sécurité en fin de journée à la Maison-Blanche, a affirmé que tous les avions impliqués dans l’opération avaient quitté l’espace aérien iranien sans incident. Il a salué l’efficacité des forces américaines, estimant qu’aucune autre armée au monde n’aurait été en mesure d’exécuter une telle mission, avant d’ajouter : « L’heure est venue pour la paix ».
Sans entrer dans les détails techniques, le président n’a pas précisé la nature des avions ou des armes déployées. Toutefois, plusieurs sources, dont le New York Times, rapportent le déploiement de bombardiers stratégiques B-2, capables de transporter des bombes de pénétration ultra-puissantes de type GBU-57, conçues pour détruire des structures profondément enfouies.
Cette opération intervient après plusieurs jours de tension, durant lesquels Washington avait averti Téhéran d’éventuelles frappes si le programme nucléaire iranien ne cessait pas. Les services de renseignement américains estiment que seuls les États-Unis disposent actuellement des moyens techniques pour endommager sérieusement des infrastructures aussi profondément enterrées que celles de Fordo.
L’évolution de la situation reste incertaine, alors que la communauté internationale appelle à la retenue pour éviter une escalade incontrôlable au Moyen-Orient.

