À Marrakech, Bayer Crop Science North Africa a réuni ses équipes pour fixer le cap de 2026. L’entreprise y a détaillé une stratégie centrée sur l’innovation agricole, la durabilité et un partenariat renforcé avec les agriculteurs, dans un contexte régional marqué par la pression climatique et l’évolution des marchés. L’objectif affiché est clair : consolider une croissance durable tout en contribuant à la sécurité alimentaire en Afrique du Nord.
La feuille de route présentée s’appuie sur un positionnement de proximité avec le terrain. Pour le groupe, il ne s’agit plus seulement de proposer des solutions techniques, mais d’accompagner les producteurs dans la durée, en tenant compte des contraintes locales, qu’elles soient climatiques, économiques ou réglementaires. Cette orientation s’inscrit dans la mission globale de Bayer, « La santé pour tous, la faim pour personne », et vise à renforcer son rôle d’acteur de référence dans les filières agricoles nord-africaines.
L’Afrique du Nord constitue un espace stratégique pour le développement agricole. Le Maroc, l’Algérie et la Tunisie affichent une dynamique soutenue, portée notamment par les cultures à forte valeur ajoutée comme les fruits, les légumes et les baies, ainsi que par la montée en puissance des exportations. Dans ce paysage en mutation, Bayer entend capitaliser sur ces opportunités en déployant des solutions adaptées aux exigences de productivité et de qualité.
L’innovation occupe une place centrale dans cette trajectoire. Le groupe mise sur un portefeuille diversifié combinant protection des cultures, semences, biosolutions et biostimulants. Cette approche vise à améliorer les rendements tout en renforçant la résilience des cultures face aux aléas climatiques. Elle repose également sur une anticipation des évolutions réglementaires, avec le développement d’alternatives plus respectueuses de l’environnement et conformes aux attentes des marchés internationaux.
La durabilité s’impose comme un axe structurant. Bayer accompagne la transition vers des pratiques agricoles plus responsables, intégrant la gestion de l’eau, la réduction de l’empreinte carbone et la qualité des productions. Cette orientation vers une agriculture régénératrice répond à une double exigence : préserver les ressources naturelles tout en garantissant la rentabilité des exploitations.
Au-delà des technologies, l’entreprise insiste sur la nécessité de renforcer les liens avec l’ensemble de l’écosystème agricole. Agriculteurs, distributeurs, autorités publiques et acteurs de la recherche sont associés à cette démarche. Cette logique de co-construction permet d’apporter des réponses concrètes aux enjeux locaux et de soutenir le développement des filières sur le long terme.
La dimension humaine reste un levier déterminant. Le groupe met en avant le développement des compétences, la mobilité interne et l’adaptation des modes de travail pour construire une organisation plus agile. La convention de Marrakech a également servi à valoriser l’engagement des équipes, présenté comme un facteur clé de performance et de confiance durable.
Sur trois jours, les échanges ont porté sur le renforcement de la proximité avec les agriculteurs, la consolidation des transformations engagées et la valorisation du travail collectif. Le thème « Invictus » a servi de fil conducteur, symbolisant la capacité des équipes à s’adapter dans un environnement incertain et à maintenir une dynamique de progrès.
Avec cette feuille de route 2026, Bayer Crop Science North Africa affirme son ambition de s’inscrire durablement dans le paysage agricole régional, en combinant innovation, responsabilité environnementale et partenariat de terrain. Une orientation qui vise à répondre aux défis immédiats tout en préparant l’avenir des agricultures nord-africaines.


