Le détenu Z.K est décédé le 20 février 2026 au CHU Ibn Rochd de Casablanca, où il était hospitalisé depuis le 2 février en raison d’une insuffisance rénale et d’une maladie cardiovasculaire. L’administration de la prison locale Aïn Sebaâ 1 affirme que ces pathologies chroniques sont à l’origine du décès et réfute catégoriquement toute négligence médicale.
Dans une mise au point rendue publique, l’établissement pénitentiaire assure que le détenu, placé en détention préventive, a bénéficié d’un suivi médical conforme à son état de santé. Face aux publications relayées sur les réseaux sociaux mettant en cause les conditions de prise en charge en milieu carcéral, la direction souligne que l’intéressé a été transféré vers un centre hospitalier universitaire dès que son état s’est aggravé, afin de recevoir des soins spécialisés adaptés.
Selon la même source, les accusations évoquant un défaut de soins sont « dénuées de tout fondement ». L’administration rappelle que Z.K était poursuivi pour constitution de bande criminelle, trafic de stupéfiants ainsi que pour coups et blessures. Elle insiste sur le respect des procédures en vigueur et sur la transparence des informations communiquées concernant ce décès survenu au CHU Ibn Rochd de Casablanca.
Cette affaire intervient dans un contexte de vigilance accrue autour des conditions sanitaires en prison et de la prise en charge médicale des détenus au Maroc, un sujet régulièrement débattu dans l’espace public et sur les plateformes numériques.

