Le père du jeune talent du FC Barcelone Lamine Yamal, a pris la parole lors d’une intervention en direct sur Instagram pour livrer un témoignage personnel rare et poignant, appelant à la compréhension et au respect.
Suivi par plus d’un million et demi de personnes sur le réseau social, Mounir Nasraoui a révélé souffrir d’une affection neurologique depuis plusieurs années : « Je vis avec l’épilepsie. Cinq comprimés par jour rythment mon quotidien. Si vous preniez ne serait-ce qu’un seul de ces médicaments, vous comprendriez peut-être. Je demande simplement qu’on me traite avec humanité. Certains m’ont agressé, d’autres se sont joués de moi. Ma maladie m’a rendu vulnérable. »
Face aux rumeurs le présentant sous l’effet de substances illicites dans certaines de ses apparitions, il a tenu à rétablir sa vérité : « Je ne suis ni déguisé ni déconnecté de la réalité. Je suis un père qui traverse l’épreuve depuis longtemps. Mon fils, lui, se bat sur le terrain, pour nous tous, pour sa famille. Mais certains se permettent de salir mon image. Pourquoi ? »
Mounir Nasraoui a également rejeté les interprétations autour d’une publication Instagram dans laquelle il posait avec son fils, affichant le chiffre “19.3”, au moment où le jeune ailier voyait son contrat prolongé avec le Barça. Une publication perçue par certains comme une allusion à un possible salaire : « C’était une simple plaisanterie, un clin d’œil entre nous et le président. Rien à voir avec l’argent ou le football », a précisé Lamine Yamal lui-même dans une récente interview à la radio espagnole Cadena SER.
Âgé de 39 ans, Mounir Nasraoui a déjà fait la Une pour des faits divers, notamment une altercation avec un stand du parti Vox à Mataró et une agression dont il a été victime à Barcelone. Aujourd’hui, il cherche avant tout à faire entendre sa voix autrement : « Le respect est la base de tout. On récolte ce qu’on sème. Moi, je plaisante parfois, mais je ne blesse personne. »
Avec cette sortie médiatique, le père de la pépite catalane espère clore les malentendus et réaffirmer sa dignité face aux jugements hâtifs.


