Ghita Asfour
Les réseaux sociaux et certains médias ont une capacité dévastatrice : une simple rumeur peut suffire à entacher la réputation de quelqu’un. C’est ce que Ghita Asfour, influenceuse et actrice de 26 ans, a vécu récemment. Accusée à tort dans une affaire qui a rapidement pris de l’ampleur, elle voit aujourd’hui le dossier définitivement clos par le parquet, aucune poursuite n’étant retenue.
L’incident concernait un dîner professionnel, où Ghita était accompagnée d’une amie. L’homme présent, bijoutier, était sous surveillance de son épouse, qui a contacté les autorités. La situation a ainsi dégénéré, donnant lieu à des spéculations infondées sur la vie privée de la jeune femme.
L’affaire remonte au 27 août 2025, lorsque Ghita et une ami et un bijoutier ont été placés en garde à vue par les autorités à Casablanca, après qu’une alerte sur “des activités inhabituelles” dans un appartement ait conduit à une intervention policière.
Elles étaient en compagnie selon les médias d’un homme marié, ce qui a provoqué une vive polémique sur les réseaux sociaux. La situation a rapidement divisé l’opinion publique entre soutien et critiques, tandis que certains internautes mettaient en cause la responsabilité de Ghita en raison de sa notoriété auprès d’un jeune public.
La jeune artiste, née en 1998, avait acquis une grande popularité grâce à ses contenus humoristiques avant de se tourner vers la comédie en 2022 avec des œuvres comme “Nhar Al Arsh” et “Moul Lmlih”. Elle a également participé l’an dernier au tournage de “Tariq Al Ward” et s’est illustrée dans le domaine de la comédie improvisée avec le soutien de l’agence Brand Factory. L’incident survient peu après un accident de la route dont elle s’était heureusement remise.
Cette mésaventure souligne à quel point les rumeurs et accusations non vérifiées peuvent nuire à la réputation d’une personne, même lorsqu’aucune preuve n’est apportée. Pour Ghita, cette épreuve pourrait néanmoins marquer un tournant, avec un retour attendu sur la scène artistique et dans ses collaborations promotionnelles.
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Ce cas rappelle à quel point il est essentiel de distinguer faits et rumeurs, et combien la diffamation, même virtuelle, peut fragiliser la vie de quelqu’un sans qu’aucune preuve ne soit apportée.


