Le ministère des Affaires étrangères a indiqué que, « dans le cadre de l’amélioration des services consulaires, les services concernés œuvrent à réduire le temps d’attente des usagers pour le traitement des prestations consulaires, en le faisant passer de 45 minutes en 2025 à 38 minutes en 2026, puis à 38 minutes en 2028 ».
Dans un rapport préparé à l’occasion de la présentation de son projet de budget devant la Commission des affaires étrangères à la Chambre des représentants, le ministère précise que son programme d’action pour l’année 2026 accorde une attention particulière aux « affaires consulaires et sociales », avec pour objectif d’améliorer la qualité des services offerts par les consulats et les sections consulaires des ambassades du Royaume à l’étranger.
Le rapport, dont le site Aujourd’hui 24 détient une copie, souligne que le ministère s’emploie à mieux servir les Marocains résidant à l’étranger, ainsi que les ressortissants étrangers sollicitant les services consulaires du Maroc.
La mission du ministère s’articule, selon le même document, autour de l’amélioration de la qualité des services consulaires, en agissant sur les conditions d’accueil, la réduction des délais de traitement et la garantie d’une meilleure qualité de service.
Cette mission inclut également l’amélioration des services sociaux destinés aux membres de la communauté marocaine à l’étranger, ainsi que le renforcement de la coopération consulaire et sociale.
Concernant la prise en compte de la dimension genre dans la stratégie du programme, le ministère indique que celle-ci accorde une priorité particulière aux femmes et à leur situation, en veillant à intégrer leurs contraintes familiales et leur contexte socio-économique dans l’ensemble des services consulaires et sociaux. Les services consulaires prennent ainsi en considération les réalités spécifiques auxquelles ces femmes sont confrontées hors du pays.
En matière de services à caractère social, les services concernés s’efforcent de proposer un accompagnement adapté aux besoins de cette catégorie, notamment en matière de conseil juridique et d’orientation, que ce soit dans le pays de résidence ou au Maroc. Ces personnes bénéficient d’un traitement prioritaire et, dans certains cas, les services consulaires se déplacent jusqu’à elles pour leur fournir l’assistance nécessaire.
La prise en compte du genre se manifeste également à travers les consulats mobiles, mis en place pour rapprocher les services consulaires des citoyens, en particulier des personnes vulnérables ou à mobilité réduite, « afin de rapprocher l’administration de ses usagers », conclut le ministère.

