Coup de théâtre. À peine quelques semaines après avoir rejoint officiellement le Parti du Progrès et du Socialisme, Mayssa Salama Ennaji a décidé de reprendre sa liberté.
Une annonce qui a fait l’effet d’une onde de choc, tant son adhésion récente avait été saluée comme un signe d’ouverture du PPS envers les profils indépendants et les femmes d’influence.
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Dans une vidéo diffusée mercredi soir sur ses comptes sociaux, ENNAJI a expliqué les raisons de ce retrait fulgurant. Elle y confie avoir constaté, de l’intérieur, les limites d’une action politique qu’elle juge trop encadrée et peu compatible avec son besoin d’autonomie.
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Résolue à poursuivre son engagement sans étiquette, Mayssa Salama Ennaji a révélé son intention de se présenter en candidate indépendante lors des prochaines échéances électorales. Elle ambitionne de fédérer autour d’elle un courant d’indépendants progressistes au sein du Parlement, si les urnes lui sont favorables et que d’autres figures non affiliées parviennent également à s’y faire une place.
Dans un contexte où les élections s’annoncent moroses, marquées par un désintérêt croissant des citoyens et un climat politique terni par scandales et mesures de moralisation exceptionnelles, l’arrivée d’une figure disruptive comme Mayssa pourrait changer la donne. Sa candidature se voulait pour raviver l’attention sur le scrutin, intriguer un électorat souvent détaché et inspirer d’autres acteurs de la société civile ou des réseaux sociaux à franchir eux aussi le pas vers l’engagement politique.

