Sauf improbable retournement, la transition est enclenchée. Selon des sources bien informées proches du dossier, la séparation entre la Fédération royale marocaine de football (FRMF) et Walid Regragui est désormais actée, même si l’officialisation tarde encore.
Le technicien marocain aurait récemment effectué un déplacement au Royaume afin de finaliser les modalités de rupture de son engagement contractuel avec la FRMF. D’après les mêmes sources, les discussions ont abouti et les termes de la séparation ont été validés.
Pour lui succéder, le nom de Mohamed Ouahbi aurait été retenu. Son profil correspondrait à la nouvelle orientation souhaitée par les décideurs fédéraux, dans une logique de continité technique conjuguée à un repositionnement stratégique.
Toujours selon des sources concordantes, Ouahbi ne viendrait pas seul. Son staff devrait inclure Rachid Benmahmmoud, dont le maintien aurait été acté après échanges avec la Fédération. Le Portugais João Sacramento, passé notamment par le staff de José Mourinho ainsi que par le Paris Saint-Germain aux côtés de Christophe Galtier, ferait également partie du projet. La présence de Youssef Hadji reste envisagée, ce qui placerait Ouahbi à la tête d’un encadrement structuré autour de trois adjoints.
Un détail ne manquera pas d’interpeller les observateurs : Walid Regragui avait lui-même été nommé sélectionneur après le départ de Vahid Halilhodžić, à seulement trois mois de la Coupe du monde 2022. L’histoire semble aujourd’hui se répéter, avec un changement de cap dans un contexte de pression et d’échéances rapprochées.
La question demeure : cette nouvelle transition permettra-t-elle au Maroc de marquer les esprits et d’entrer, une fois encore, dans l’histoire du football mondial ?


