La Société royale d’encouragement du cheval (SOREC) s’apprête à lancer une nouvelle phase d’aménagement à la Cité du cheval de Bouskoura.
Selon nos sources, l’opération porte sur l’acquisition, l’acheminement et le stockage de sable drainant et de sable de travail destinés à deux carrières équestres équipées d’un système de sub-irrigation. L’enveloppe a été réévaluée à 2 184 millions de dirhams, contre 1 932 million de dirhams initialement, soit une hausse de 252.000 dirhams (+13%).
Derrière cet ajustement budgétaire, se dessine un chantier ciblé, concentré sur les matériaux de surface indispensables au bon fonctionnement de ces installations. Le recours à la sub-irrigation, technique prisée dans les infrastructures équestres, vise à optimiser la gestion de l’humidité, garantir la stabilité des sols et améliorer les conditions de travail des chevaux.
L’opération s’inscrit dans une dynamique plus large de mise à niveau de la Cité du cheval de Bouskoura, appelée à renforcer son rôle de pôle technique dédié à la filière équine. Les plans du site montrent d’ailleurs une intégration progressive des carrières et paddocks dans un ensemble structuré, articulé autour des écuries, des espaces de stockage et des zones de service.
Selon des sources informées, la révision du budget pourrait s’expliquer par des ajustements liés aux volumes, aux spécifications techniques ou aux contraintes logistiques propres à ce type d’aménagement. Une chose reste néanmoins centrale : avec 2,184 millions de dirhams mobilisés pour ce volet, la qualité du revêtement et du drainage s’impose comme un élément clé dans la configuration de ces futures pistes.
Au-delà de ce chantier ciblé, les investissements engagés à Bouskoura traduisent une dynamique plus large portée par la SOREC, qui inscrit la filière équine marocaine dans une logique de modernisation et d’innovation.
Entre digitalisation des pratiques, montée en gamme des infrastructures et partenariats internationaux, le secteur consolide progressivement son positionnement, déjà considéré comme l’un des plus structurés à l’échelle africaine. Dans cette trajectoire, la Cité du cheval apparaît comme une vitrine stratégique, appelée à incarner une nouvelle génération d’équipements, plus performants, plus durables et alignés sur les standards internationaux.

