À 22 ans, le prince héritier Moulay Hassan et sa sœur cadette, la princesse Lalla Khadija, 18 ans, incarnent une jeunesse royale discrète mais suivie de près. Présents depuis l’enfance aux grandes cérémonies officielles, ils demeurent pourtant insaisissables lorsqu’il s’agit de leur vie privée et de leurs passions. Le magazine Hola! Maroc livre néanmoins quelques éclairages rares sur leurs centres d’intérêt, entre sport, cinéma et musique
Loin des caméras, le prince héritier cultive une véritable fibre sportive. On le sait adepte du football et des sports nautiques, avec une prédilection pour le kitesurf, discipline qu’il pratique sur les rivages atlantiques. Mais ses centres d’intérêt ne se limitent pas aux stades et aux plages. Cinéphile averti, il partage avec sa mère, Lalla Salma, et sa sœur une affection particulière pour le septième art, au point de s’inscrire dans la tradition culturelle familiale marquée par la création du Festival international du film de Marrakech, porté par le prince Moulay Rachid depuis l’an 2000.
Comme de nombreux jeunes de sa génération, l’héritier s’autorise aussi des clins d’œil à la scène musicale contemporaine. Son goût pour ElGrande Toto, rappeur marocain devenu phénomène régional, témoigne de cette proximité avec les tendances du moment. En parallèle, le prince poursuit un parcours académique rigoureux : après une formation en droit et en économie, il se consacre à des études avancées en géopolitique et en aménagement territorial, confirmant sa préparation méthodique aux responsabilités futures.
Sa sœur, la princesse Lalla Khadija, illustre quant à elle un autre visage de la modernité royale. Sensible à la mode et aux courants esthétiques, elle cultive une passion affirmée pour la musique. Le piano et la guitare rythment son quotidien depuis l’enfance, tandis que son amour des animaux traduit une fibre empathique. Derrière cette élégance naturelle, se dessine aussi une conscience tournée vers la justice sociale, domaine auquel elle prête une attention constante. Polyglotte, la jeune princesse maîtrise avec aisance l’arabe, le français, l’anglais et l’espagnol, compétences qui la placent déjà dans la continuité de la diplomatie royale.
Dans la sphère publique comme dans l’intimité, les deux enfants de sa majesté le roi Mohammed VI incarnent une génération façonnée par l’équilibre subtil entre tradition monarchique et ouverture au monde.

