Casa Nqiya franchit une nouvelle étape dans son déploiement à Casablanca. La maire de la métropole, Nabila Rmili, a annoncé l’entrée en phase d’exécution du projet à travers une nouvelle génération de contrats de gestion déléguée du secteur de la propreté. L’objectif affiché est d’améliorer durablement les services de nettoyage, de renforcer l’efficacité des interventions sur le terrain et d’offrir un cadre de vie plus agréable aux habitants de la capitale économique.
Pour la présidente du Conseil communal, l’amélioration de la qualité de vie ne constitue pas un simple slogan politique. Elle s’inscrit dans une vision globale de gestion urbaine reposant sur l’innovation, l’évolution des méthodes de travail et la recherche d’un modèle de gouvernance plus performant et durable. Cette approche vise à dépasser la gestion quotidienne des contraintes pour construire un service public davantage orienté vers les résultats.
La propreté au cœur de la qualité de vie
Selon Nabila Rmili, le secteur de la propreté représente l’un des piliers essentiels de la qualité de vie et de l’attractivité de Casablanca. Au-delà de la simple collecte des déchets ou du nettoyage des rues, la propreté participe directement à l’image de la ville, à la préservation de la santé publique ainsi qu’à l’amélioration des espaces ouverts accessibles aux citoyens.
Dans cette perspective, le Conseil communal a adopté, lors d’une session extraordinaire, les nouveaux contrats de gestion déléguée destinés à encadrer le secteur. Cette décision ouvre la voie à la généralisation du projet Casa Nqiya dans l’ensemble des arrondissements et des quartiers de Casablanca.
Une augmentation significative de la fréquence des interventions
L’un des principaux changements introduits par ces nouveaux contrats concerne le renforcement des opérations de terrain. Les prestations de balayage, de collecte des déchets et de lavage des conteneurs seront intensifiées dans plusieurs secteurs de la ville.
Parmi les mesures annoncées figure notamment l’augmentation de la fréquence du balayage mécanique et manuel. Dans certaines zones où cette opération était réalisée trois fois par semaine, elle sera désormais effectuée au moins une fois par jour. Cette évolution vise à maintenir un niveau de propreté plus élevé et à répondre plus efficacement aux attentes des habitants.
Le dispositif prévoit également un renforcement global des interventions afin d’assurer une meilleure couverture des différents quartiers de la métropole.
Un modèle de gestion fondé sur l’expérience
La maire de Casablanca souligne que cette réforme est le résultat d’un travail d’évaluation approfondi. Le nouveau modèle s’appuie sur plusieurs années d’expérience ainsi que sur un diagnostic réalisé sur le terrain afin d’identifier les points forts et les insuffisances du dispositif précédent.
L’élaboration des nouveaux cahiers des charges a également été nourrie par de larges concertations ayant réuni les différentes institutions et les partenaires concernés. Cette démarche avait pour objectif d’orienter la gestion du secteur vers une logique davantage centrée sur la performance, les résultats concrets et l’impact des services rendus aux citoyens.
Des cahiers des charges renforcés
Les nouveaux contrats introduisent plusieurs engagements destinés à améliorer durablement les prestations de propreté dans l’ensemble de Casablanca.
Ils prévoient notamment une augmentation du rythme des opérations de balayage et de collecte des déchets dans tous les quartiers, un renforcement du nettoyage des conteneurs ainsi qu’un entretien plus régulier des places publiques et des espaces communs.
Le dispositif met également l’accent sur l’amélioration des mécanismes de contrôle, de suivi et d’évaluation afin de garantir le respect des engagements contractuels. Une attention particulière est accordée à l’équité territoriale, avec la volonté d’assurer une qualité de service homogène entre les différents secteurs de la ville.
Autre nouveauté importante, la collecte des déchets inertes figure désormais parmi les obligations prévues dans les nouveaux contrats, élargissant ainsi le périmètre des missions confiées aux opérateurs.
Une mobilisation des partenaires institutionnels
À l’issue de l’adoption de cette réforme, Nabila Rmili a salué l’implication des membres du Conseil communal, mettant en avant la qualité des échanges menés au sein de la commission mixte ainsi que lors des différentes réunions de concertation.
Elle a également remercié l’ensemble des partenaires institutionnels ayant accompagné ce chantier, notamment les représentants du ministère de l’Intérieur, le wali de la région Casablanca-Settat ainsi que les gouverneurs des différentes préfectures d’arrondissements de la ville.
Pour la maire, cette nouvelle étape marque un tournant dans l’amélioration des services de propreté de Casablanca. À travers le déploiement du projet Casa Nqiya, la commune ambitionne de renforcer durablement la qualité des prestations offertes aux habitants et de poursuivre ses efforts en faveur d’un environnement urbain plus propre, plus fonctionnel et plus agréable à vivre.


